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Droit à l’oubli : Google va bientôt masquer les premiers liens

Imposé par la cour de justice de l’Union européenne, le droit au déréférencement va produire ses premiers effets d’ici la fin du mois. Selon les informations du New York Times, le groupe américain est sur le point de masquer les premiers liens signalés par les internautes.

Le droit à la désindexation imposé le mois dernier par la cour de justice de l’Union européenne dans un arrêt désormais célèbre va produire ses premiers effets d’ici quelques jours. En effet, Google devrait avoir commencé à déréférencer certains liens que les internautes lui auront signalé via un formulaire dédié avant la fin du mois, selon les informations du New York Times.

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L’Internet renouvelle les jeux nationaux, par Pierre Bellanger

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique. Stock janvier 2014

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique

L’Internet renouvelle les jeux nationaux souvent fermés et tenus par des acteurs installés. Il échappe aux collusions asphyxiantes et fissure jusqu’à les faire exploser les petits oligopoles protégés. Partout, il éveille casse les verrous et se joue des censures. Ouvert, sans autorisation ni droit d’entrée, sans capital ni pedigree, le réseau éveille les initiatives, les opinions, les idées, les entreprises et les expérimentations. Il apporte des solutions nouvelles qui améliorent le quotidien du grand nombre. Il fonde une conversation entre tous qui émancipe la société et ajoute au débat démocratique. Il est un des rares nouveaux contre-pouvoirs qui donnent une chance aux entrants par rapport aux intérêts en place. Les excès, les dangers, les erreurs et même sa capacité à reconfigurer dans la tourmente des industries entières ne doivent pas remettre en cause son extraordinaire utilité sociale.

C’est pourquoi cette source de changement permanent doit être préservée et défendue même si elle dérange et contrarie. L’économie de marché agit de la même manière en préservant la concurrence, le choix et la diversité des acteurs. La liberté de la presse répond de la même exigence. Mais cette vitalité créatrice et stimulante du réseau doit être employée à renforcer notre souveraineté, non pas à la saper.

L'Internet renouvelle les jeux nationaux, par Pierre BellangerActuellement a lieu un transfert de souveraineté, de maîtrise de notre destin numérique, massif et silencieux. Peut-on l’accepter dès lors qu’on en prend conscience ? C’est non seulement un enjeu de vie privée pour des millions de personnes, mais aussi de compétitivité économique et de sécurité nationale pour tous. Les transferts de souveraineté sont souvent révélés trop tard. Prenons quelques signes avant-coureurs apparus dès 2011 : la mobilisation des systèmes de paiement, des réseaux sociaux et services de télécommunication privés contre Wikileaks ou le collectif des Anonymous, ou bien encore pour traquer les émeutiers de Londres. Soudain leurs transactions, leurs communications, leurs échanges furent interrompus, mais aussi analysés, recherchés. Il n’était pas acceptable que de telles actions – si nécessaires soient-elles dans certains cas – s’opèrent hors de la seule autorité judiciaire.

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique. Stock janvier 2014. Source : numerikablog.blogspot.fr

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Souveraineté numérique : la neutralité du Net en question

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique. Stock janvier 2014

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique

Le débat sur la « neutralité du Net », c’est-à-dire l’obligation de véhiculer sans différenciation toute information transmise sur le réseau, est aussi un sujet de souveraineté. Il est probable que les grands acteurs des services Internet la défendront tant que leur pouvoir ne sera pas assuré, pour ensuite l’abandonner afin d’asseoir leur domination, car désormais seuls capables financièrement de faire discriminer positivement leurs services pour obtenir le meilleur débit. Demain, si le contrôle de nos infrastructures est perdu, les services des nouveaux propriétaires des réseaux seront privilégiés au détriment des autres, comme c’est déjà le cas sur les moteurs de recherche. La neutralité au niveau mondial se détermine par un rapport de force conjuguant marchés et réseaux : vos services seront bien traités chez nous si les nôtres sont bien traités chez vous. Et à chacun de s’y accorder ou non, en fonction de son préjudice potentiel. Un conseil : soyez le plus gros possible.

Numériquement incorrect selon les critères anglo-saxons

Numériquement incorrect selon les critères anglo-saxons

Demain, sur une plateforme de vente, la censure peut faire disparaître des éléments de notre culture, de notre art de vivre ou de notre diversité d’expression. Nous sommes habitués à la sexophobie anglo-saxonne et à leur promotion de la violence comme forme majeure de divertissement. Nous adoptons d’ailleurs progressivement, sans nous en rendre vraiment compte, leurs réserves et leurs tolérances. Le réseau social Facebook a maintenu en ligne plusieurs semaines la vidéo de la décapitation d’une femme mexicaine jusqu’à l’intervention du Premier ministre britannique, tandis qu’il a éliminé une reproduction du tableau de Gustave Courbet de 1866, un nu féminin dénommé fort justement : L’Origine du monde.

Pierre Bellanger, La souveraineté numérique. Stock janvier 2014. Source : jeanpierremaille.wordpress.com

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« Talents du numérique » : Syntec fait un tabac auprès des jeunes

Opération séduction réussie auprès des étudiants. Pour la première édition des « Talents du numérique », le syndicat professionnel a fait salle comble à La Mutualité.

L’appel à la révolution numérique a été entendu. Mercredi 4 juin au soir, La Mutualité, lieu mythique des meetings de mai 68, accueillait bien quelque 700 lycéens et étudiants. Pour sa première édition des « Talents du numérique », Syntec Numérique a réussi à réunir dans la même salle, jeunes geeks et patrons de SSII et d’éditeurs de logiciels.

Source : 01net.com

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Google : comment faire respecter son droit à l’oubli ?

Suite à une décision de la Cour européenne de justice, Google a lancé un «formulaire à l’oubli» afin de permettre aux internautes de demander la suppression de liens mettant à mal leur personne ou leur réputation.

Photos gênantes, articles injurieux ou informations erronées: les internautes ont de bonnes raisons de vouloir faire disparaître certains résultats de Google. Depuis jeudi, tout internaute citoyen ou résident dans l’Union européenne peut demander au moteur de recherche de supprimer de ses pages les liens jugés comme «inadéquats, pas ou plus pertinents ou excessifs au regard des finalités du traitement». Pour ce faire, le moteur de recherche a mis en place une procédure simple, rapide et, promet-il, efficace.

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