L'Espagne adopte la «taxe Google»
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L’Espagne adopte la «taxe Google»

C’est une première en Europe. Dès le 1er janvier 2015, Google devra reverser une taxe aux éditeurs de contenus numériques espagnols…

L’Espagne vient de voter une nouvelle loi sur la propriété intellectuelle autorisant les éditeurs de presse à demander une rétribution aux agrégateurs de contenu (Google Actualités est bien évidemment dans la ligne de mire) pour l’affichage de leurs articles.

Autrement dit, la loi, déjà surnommée «taxe Google» et qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain, imposera à Google de verser une compensation aux éditeurs de presse pour tout contenu repris (lien, texte ou image). Et à ces derniers de fixer les montant qui permettront à Google et ses homologues (Yahoo actualités) d’afficher tout ou partie de leur contenu.

Une loi attaquable

La filiale espagnole du géant du Net a, évidemment, fait valoir que son Google News générait du trafic aux sites de presse. En vain. Reste que si Google a perdu une bataille, il n’a pas perdu la guerre. La nouvelle loi est en effet attaquable. La jurisprudence espagnole ayant démontré qu’un lien vers une page en libre accès ne peut être soumis au droit d’auteur…

Le géant américain aurait menacé de retirer son service d’actualité d’Espagne, lui qui, en Allemagne, se contente d’afficher les titres des articles, sans image ni résumé.

Source : 20minutes.fr

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Des articles de Wikipedia censurés par Google au nom du droit à l'oubli ?
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Des articles de Wikipedia censurés par Google au nom du droit à l’oubli ?

Wikipedia serait-il victime de censure de la part de Google et de l’Union européenne ? D’après une note de blog publiée ce mercredi 6 août par la fondation Wikimedia, qui s’occupe de Wikipedia, certains des articles de l’encyclopédie en ligne n’apparaîtront plus dans les résultats de recherche Google, en Europe, « au nom de la prétendue doctrine du droit à l’oubli ».

Depuis le 13 mai 2013, Google est, en effet, tenu de respecter le « droit à l’oubli » à la suite de l’arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Il permet à des individus de faire supprimer de certains résultats de recherche des pages contenant des informations les concernant qui ne seraient plus pertinentes.

Quelques minutes après son premier post, Wikimedia a publié un autre texte accusant la CJUE de « perforer l’accès au savoir ». Le week-end dernier, déjà, dans un article publié sur The Observer, Jimmy Wales, le cofondateur de Wikipedia, parlait d’une « loi complètement folle et qui doit être réparée ».

Droit de savoir contre droit à l’oubli

Wikimedia a créé une page qui expose les mails envoyés par Google lui annonçant la suppression de ces liens. Ce mercredi après-midi, Wikimedia dénombrait sept articles supprimés des résultats de recherche. Deux sont en anglais, deux en italien, et trois en néerlandais.

Contacté par Le Monde.fr, sur le même sujet, il y a quelques semaines, Google avait détaillé : « Les résultats de recherche sont déréférencés uniquement lorsqu’on fait une recherche sur le nom de la personne. » L’article n’est donc pas complètement banni par le moteur. On peut en effet toujours accéder aux articles via Google en employant d’autres mots-clés. Ceci n’empêche cependant pas Jimmy Wales de continuer à crier à la censure.

La fondation se réclame des conceptions plus anglo-saxonnes. Comme nous l’expliquions la semaine dernière, elle est plus proche du « right to know » (« le droit de savoir ») que du droit à l’oubli. De nombreuses réactions à la décision de la justice européenne l’ont confirmé : pour les Américains, tout retrait d’une information sur Internet équivaut à de la censure là où beaucoup d’Européens y voient le respect de la vie privée.

Source : lemonde.frAuteur : Grégor Brandy

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Faire une recherche Google pourra être un acte de terrorisme

Le projet de loi de lutte contre le terrorisme prévoit de créer un nouveau délit de “recherche d’objets ou substances de nature à créer un danger pour autrui”, qu’il assimile à un “acte de terrorisme” lorsqu’il s’inscrit dans un faisceau d’indices.

Faire une recherche Google pourra être un acte de terrorismeParmi ses dispositions visant à lutter contre l’auto-radicalisation, notamment en fixant une liste de sites internet à bloquer, le projet de loi antiterroriste présenté mercredi par Bernard Cazeneuve en conseil des ministres prévoit de créer une nouvelle “infraction obstacle”, qui ne pénalise pas le passage à l’acte mais la seule préparation d’actes terroristes. Par la volonté d’empêcher les attentats de se produire, la loi ne laisse pas sa chance à un éventuel renoncement de ceux qui en prépareraient.

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Droit à l’oubli : Google va bientôt masquer les premiers liens

Imposé par la cour de justice de l’Union européenne, le droit au déréférencement va produire ses premiers effets d’ici la fin du mois. Selon les informations du New York Times, le groupe américain est sur le point de masquer les premiers liens signalés par les internautes.

Le droit à la désindexation imposé le mois dernier par la cour de justice de l’Union européenne dans un arrêt désormais célèbre va produire ses premiers effets d’ici quelques jours. En effet, Google devrait avoir commencé à déréférencer certains liens que les internautes lui auront signalé via un formulaire dédié avant la fin du mois, selon les informations du New York Times.

Lire la suite : Numerama

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L'Open Internet Project demande le démantèlement de Google
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L’Open Internet Project demande le démantèlement de Google

Article de Nil Sanyas pour nextinpact.com – Estimant que les concessions faites par Google à la Commission européenne sont insuffisantes, des sites internet français et allemands ont créé il y a quelques semaines l’Open Internet Project. Leur souhait ? Voir Google se diviser, avec ses activités de moteur de recherche d’un côté et ses différents services de l’autre. Une conférence aura lieu à Paris le 15 mai prochain en compagnie des initiateurs du projet, de juristes et de quelques personnalités dont l’économiste Pascal Perri et peut-être le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg.

La guerre entre Google et certains de ses concurrents est loin d’être terminée. En février dernier, nous avions appris que Google avait décidé de mettre en avant trois services rivaux pour chaque promotion de ses propres services sur son moteur de recherche. Une proposition qui semble avoir plu à la Commission européenne et à Joaquin Almunia, (le commissaire européen à la Concurrence), mais beaucoup moins à certains sites internet. La BEUC, qui regroupe les associations de défense des consommateurs en Europe, avait notamment déclaré en début d’année que la Commission avait « raté, de loin, l’objectif d’assurer un choix juste pour les consommateurs ».

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