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#Microsoft : achetez nos mises à jour ou allez vous faire foutre
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#Microsoft : « achetez nos mises à jour ou allez vous faire foutre »

Pléonasme digital ? Internet explorer fait encore parler de lui en mal. Une faille de sécurité permet à des hackers de prendre le contrôle d’une machine tournant sous Windows, et à partir de là, d’un réseau complet. Microsoft réagit une fois de plus au delà de toutes espérances : aucune mise à jour de sécurité ne sera disponible pour les utilisateurs de Windows XP, qui reste pourtant l’une des versions les plus appréciées, les plus réussies, et les plus utilisées de l’OS de Microsoft. En résumé : « achetez nos mises à jour ou allez vous faire foutre ».

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Le président et fondateur de Skyrock vient de sortir un livre chez Stock intitulé La souveraineté numérique. Dans son ouvrage, il raconte comment “l’internet va dévorer nos classes moyennes”, à moins qu’on trouve (Français et Européens) une alternative. Alternative qu’il propose en détail. Interview réalisée par Challenges.

La souveraineté numériqueExtrait de La souveraineté numérique En 2011, je publiais en ligne un premier texte sur la souveraineté numérique, édité ensuite par la revue Le Débat, où, parlant des données informatiques personnelles, j’écrivais :
Les Français et les Européens transfèrent massivement leurs données personnelles sur le continent nord-américain. La France fait partie certainement des premiers exportateurs mondiaux de vie privée.
Les carnets d’adresses, les listes d’amis, les messages intimes, les photos, les secrets, les ombres et le reste sont stockés sur des serveurs à dix mille kilomètres de nous et répondant de la compétence du tribunal de Sacramento.
Nous avons accepté des contrats que nous n’avons jamais lus, aux clauses obscures et changeantes par ailleurs. Nous avons cédé les droits et la propriété de souvenirs, d’images, de notre passé, de nos pensées à des sociétés de services informatiques sur un autre continent régi par un autre droit, une autre langue et sur lequel la moindre procédure judiciaire est d’un coût dissuasif. Nous avons fait preuve là d’une ingénuité aussi paradoxale que la phobie du réseau de la fin des années 1990.
Comment a-t-on pu laisser faire cela sans s’en rendre compte un seul instant ?
Et c’est grave. Qui peut croire, une seconde, à la confidentialité des données collectées et stockées sur ces services ? Il est fort à parier que nous apprendrons qu’ils étaient en accès ouvert aux autorités policières et aux services de renseignements publics et privés – d’ailleurs en étroite coopération – de leurs nations d’hébergement. Il est probable que les échanges d’informations entre ces entités publiques et commerciales sont fréquents et fructueux.
Deux ans plus tard, en 2013, éclatait l’affaire Snowden qui confirma ces lignes avec une ahurissante ampleur. Les révélations de cet ancien agent du renseignement américain mirent brutalement au jour notre vulnérabilité, notre inconscience, notre dépendance, notre impuissance et, finalement, la résignation de nos élites quant à la défense de nos libertés et de nos intérêts sur les réseaux numériques. C’est précisément contre cette démission que j’avais lancé l’alerte et popularisé l’expression de souveraineté numérique.
La souveraineté est, pour une nation démocratique, l’expression sans entrave sur son territoire de la volonté collective de ses citoyens. Le peuple se détermine et fait ses choix par lui-même, sans subordination ni dépendance envers une autorité étrangère. Les seules limitations du pouvoir populaire proviennent du droit international et des traités. L’État moderne est l’incarnation de cette autonomie et de cette indépendance. Au service et sous le contrôle des citoyens, il est le garant ultime de leurs droits et donc de leur liberté. La souveraineté s’exprime sur un territoire : sur une zone définie, tout répond de la règle collective. Les personnes, produits et services entrant dans le pays se conforment à la réglementation en vigueur, et la loi s’impose à tous. Des jouets d’enfants au franchissement de l’espace aérien, le principe s’applique… Sauf pour les réseaux numériques !

Pierre Bellanger

9 Tips for Keeping Internet Usage Private (infographie)
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9 Tips for Keeping Internet Usage Private (infographie)

Privacy and online security are hot topics in this digital age. With connectivity pervasive in pretty much every aspect of our lives, any concept of privacy can be questionable.

From data mining to know what we are web searching, to knowing our circle of friends via social networks, to knowing even our exact locations through mobile tracking on our smart phones, it’s easy in the modern world to give away far too much information to the wrong people.

How do you think those online dating ads know to appear when you change your relationship status, or how eerily specific travel ads materialize after doing some sightseeing searches for your upcoming vacation?

Lire la suite : sociableblog.com

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#OurNETmundial : Notre Internet mérite mieux qu’une « gouvernance »

São Paulo, 25 avril 2014 — Sous l’influence des gouvernements et de l’industrie, le document final du forum NETmundial est devenu un texte inefficace et décevant. Malgré le discours courageux de la présidente du Brésil, NETmundial montre simplement à quel point les efforts pour une gouvernance mondiale et multipartite sont risibles et inutiles. Si l’Internet devait être gouverné, ce devrait être par les citoyens directement, indépendamment de ces structures, et sans attendre un « consensus global ». Notre infrastructure de communication partagée doit être considérée comme un bien commun, défini politiquement et défendu comme tel.

Le discours courageux de la présidente Dilma Rousseff en faveur des libertés numériques, de la neutralité du Net et contre la surveillance de masse a eu un impact négligeable sur les conclusions de NETmundial. La version finale du document sur les « principes de gouvernance d’Internet » est pire que les brouillons antérieurs : des mentions de la non-discrimination des communications (neutralité du Net), qui étaient déjà très faibles, ont été enlevées, alors que des passages sur le respect du droit d’auteur ont été ajoutés. En même temps, les passages du texte consacrés à la surveillance de masse – la raison initiale pour laquelle NETmundial a été convoqué ! – sont ridicules, n’appelant à rien de plus que « davantage de dialogue », échouant totalement à appeler à une quelconque action concrète.

NETmundial a eu cependant un résultat positif majeur : il montre la « gouvernance globale et multipartite de l’Internet » telle qu’elle est, ce cirque absurde de dix ans de Forums pour la Gouvernance de l’Internet (IGF), de discussions stériles qui laissent les citoyens déçus, où les industries et les gouvernements ont le dernier mot, et dont rien de concret n’est jamais sorti pour la défense de l’intérêt général. La farce de la gouvernance de l’Internet par NETmundial doit servir à réveiller les citoyens qui veulent réellement la fin de la surveillance de masse et favoriser les libertés numériques.

« Nous devons mener un combat politique pour obtenir la protection de nos droits et libertés, en créant un contexte global qui forcera les gouvernements à protéger Internet comme un bien commun, inspiré par les précédents siècles de lutte pour les droits civiques et humains. Partout dans le monde, nous devons exiger de nos gouvernements qu’ils s’inspirent de la récente loi brésilienne Marco Civil da Internet : bien qu’elle soit loin d’être parfaite1, elle constitue un modèle que les citoyens courageux peuvent soutenir auprès de leur gouvernement pour agir concrètement pour la protection des droits et libertés fondamentales et l’Internet libre » déclare Jérémie Zimmermann, co-fondateur de La Quadrature du Net.

Source : laquadrature.net

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How The Digital World Fuels The Physical Economy [infographie]

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How The Digital World Fuels The Physical Economy [infographie]

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